Encore un bel ouvrage pour les amoureux de la côte méditerranéenne et de la pêche traditionnelle avec "Et voguent barquettes et pointus" de Pierre Blasi, brillamment illustré par des dessins de l’auteur et des photos d’Henri Dariès. On redécouvre avec lui toutes les finesses qui distinguent bettes, barquettes, pointus, rafiaux, gourses ou mourre de pouar, pilotines et catalanes, goitres et maltaises. On remonte aux origines les plus anciennes pour glisser doucement de la voile au moteur, dont les modèles les plus célèbres sont décortiqués avec amour (Ah, le fameux Y4 de chez Baudouin !) On se passionne pour la pêche en tant qu’art de vivre, pour la vitalité amicale des pannes, pour les astuces d’entretien que se repassent amateurs et professionnels, pour les charpentiers et la techniques du bois. Un livre incontournable pour les amoureux de ces embarcations qui font encore aujourd’hui tout le charme un peu désuet mais au combien agréable de nos ports du Sud.


À Marseille, il n’y a pas un port mais des ports. De Morgiou à l’Estaque, de Sormiou à la Pointe-Rouge, des Goudes au Vallon des Auffes, chaque plage, chaque crique, chaque calanque, chaque quai a sa particularité, ses figures emblématiques, son passé propre. Un véritable album où se dévoilent traditions, témoignages le plus souvent insolites, anecdotes, secrets de langage et de familles. Voilà une immersion profonde chez des “vrais gens” – une foule de personnages extraordinaires, une société d’irréductibles amoureux de la mer, de savoir-faire ancestraux et d’un incomparable art de vivre, au sein desquels le lecteur se laisse emporté, heureux, de découverte en découverte…

Un ouvrage de référence sur les techniques anciennes et modernes de pêche de loisir en Méditerrannée, contenant descriptions et anecdotes sur tous les types de pêche de bord ou en bateau. On y trouvera les dernières astuces efficaces encore réservées aux champions et les bonnes vieilles méthodes pour prendre du poisson, mais on y apprendra aussi les poissons, leurs mœurs, parfois étranges, leurs migrations et leurs habitudes. Pour tous ceux qui aiment tremper le fil qu’ils soient débutants ou chevronnés

Les tartanes, voiliers à tout faire, sont des souvenirs dans les ports. ça et là on retape, on requinque, on recalfate quelques-uns de ses beaux navires usés. Pour les récompenser d’avoir été si utiles, on les fait régater dans la grande bleue. Et, enfin, ils peuvent aller plus vite, leurs voiles neuves les poussent au gré des largades. Nostalgie ! La voile latine ne se voit plus beaucoup dans nos ports. Il ne faut pas oublier, il faut faire revivre, au moins sur le papier, ce que furent ces bateaux adaptés à diverses tâches. Ce livre de la collection Mémoire de mer s’emploie à faire connaître les diverses espèces de tartanes qui roulèrent sur les eaux méditerranéennes. Il détaille avec science, tendresse et humour les formes, gréements et armements de ces bateaux qui ne conquirent pas l’Amérique mais qui civilisèrent nos côtes.

Il s'agit d'une époque ou nous mangions encore des fruits et des légumes cultivés sur la commune, venant sur le marché avec un charreton tiré par un âne.Lorsque nous croquions dans une tomate,c'était parce que nous étions en été et c'était un peu du labeur de nos paysans qui distillait notre bien-être.

Des loups ou des daurades occupaient rarement nos assiettes, mais le moindre crabe était encore en mesure de nous raconter son rocher ou sa calanque.

Dans les rues de notre ville circulait encore le torpilleur.Les manfators occupaient dès le matin le bout du quai HOCHE.

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Dans un style où l’accent du terroir vient parfumer les mots, la colline de Sicié sort progressivement de l’ombre. Depuis la déferlante salée dont le goût d’iode imprègne les rochers jusqu’au chant des cigales qui rythment l’exhalaison des parfums de la garrigue, tout contribue à concéder à ce lieu un brin de mysticisme. De la brume de chaleur qui camoufle les choses jusqu’à la rosée mutine ou à la mer alanguie se fondant dans le sable, la nature continue de gérer son patrimoine. Les histoires s’y forgent au soleil de la vie,comme pour magnifier le paysage ; quelles soient contes, légendes ou simplement histoires de tous les jours, elles apportent à leur manière une image nouvelle de ce promontoire cithariste. Bien avant l’édification de la Bonne Mère, la vie des hommes avait déjà posé son empreinte sur cet espace. Depuis, Sicié évolue au rythme de la foule qui l’encercle et l’utilise.

Serge MALCOR est né au bord de cette rade

Captivé par la mer depuis sa prime jeunesse, il va à sa rencontre dans les siagnos de Brégaillon.Il profite de cette ouvrage pour vous faire découvrir un visage de la seyne sur mer différent de ceut que l'on peut apprécier actuellement.

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Et patati, et patata ! En mettant l’accent sur l’archipel des Embiez où souvent l’histoire avec un grand H côtoie et s’entrelace avec le quotidien et la galéjade, ce volume vous entraînera vers des faces cachées de notre péninsule.

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Ce bateau, pointu aux extremités, s'appelle une barquette Marseillaise.Vous en avez vu dans tous les ports de la côte entre Toulon et Sète. Son histoire remonte à l'Antiquité, sa forme particulière à été dessinée par la Mediterranée.Elle a "débarqué" à Marseille au début du XXeme siècle, construite par des charpentiers de marine Italien. Sa ligne a évolué, pour accompagner la motorisation des barques de peche. Aujourd'hui, quelques chantiers en construisent encore, et ses inconditionnels ont leurs clubs,régates et aventures...

Ce livre en retrace le sillage.

Edition EQUINOXE

Plongeur autonome depuis les années 50, j'ai pensé qu'il vous serait agréable de connaître cette face cachée de Sicié...

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la mer et les filles

 

et patati et patata